Manuscrit
Neuf pages manuscrites retranchées par Giono des
Maria-Pia Chaintreuil a publié en 1961
Le texte de cette « variante » se place à la suite de la page 125 du manuscrit, dont Giono a biffé au crayon rouge les seize dernières lignes. Par rapport au texte final, tel qu’il a été édité, il s’insère entre « Est-ce que vous vous souvenez de ce que vous disiez vous, de votre auberge, tout à l’heure ? » et « - Comment veux-tu que j’oublie mon auberge ? » : page 397 dans l’édition de la Pléiade et page 272 dans l’édition Folio. Il est transcrit dans l’édition des
Âmes fortessont connues sous le nom de « Variante Chaintreuil », au vu de la dédicace de l’écrivain au dos du dernier feuillet : « À Maria Pia Chaintreuil, ces mauvaises pages d’un prochain livre intituléLes Âmes fortes/ Jean Giono / Manosque / mai 1949 ». Ces pages, léguées à la famille du romancier par leur dernière propriétaire, la comtesse d’Orléans, ont été réunies au manuscrit.Maria-Pia Chaintreuil a publié en 1961
Fénelon ce méconnu, une anthologie préfacée par Daniel-Rops. Selon Michel Déon, elle était pour l’écrivain Jean de La Varende «son ange gardien, son amie, sa secrétaire, son dernier amour». La Varende était un grand admirateur de Giono, qui a conservé dans sa bibliothèque une douzaine d’ouvrages de l’auteur deNez-de-Cuir, la plupart dédicacés.Le texte de cette « variante » se place à la suite de la page 125 du manuscrit, dont Giono a biffé au crayon rouge les seize dernières lignes. Par rapport au texte final, tel qu’il a été édité, il s’insère entre « Est-ce que vous vous souvenez de ce que vous disiez vous, de votre auberge, tout à l’heure ? » et « - Comment veux-tu que j’oublie mon auberge ? » : page 397 dans l’édition de la Pléiade et page 272 dans l’édition Folio. Il est transcrit dans l’édition des
Âmes fortespar Robert Ricatte, in Jean Giono,Œuvres romanesques complètesV, « Bibliothèque de la Pléiade », Gallimard, 1980, pp. 1098-1118.